Floyd Landis, après avoir été contrôlé positif (excès de testostérone) à l'issue de son exploit à Morzine, jure ses grands dieux qu'il ne s'est pas dopé, et que c'est son métabolisme qui est fait ainsi.

Trop forts ces Américains, après les cultures d'OGM, ils nous ont créé le coureur cycliste naturellement dopé...